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Marchands de biens

L'opération se décide avant l'offre, pas après le compromis

Constructibilité résiduelle, servitudes, aléa du sol qui impose une étude géotechnique, dernier prix payé sur la parcelle et permis déposés autour : les éléments qui font ou défont une marge sont publics, mais dispersés. Ils sont assemblés ici pour un bien précis, en deux minutes.

Par parcelle
zonage, servitudes, historique des mutations
40 bases
publiques croisées, chaque fait daté
19,99 €/mois
tout illimité, essai 7 jours
Où la marge se joue
Avant l'offremarge de manœuvre
ce que la règle autorise, ce que le sol impose, ce que la rue a payé
Au compromismarge de manœuvre
les conditions suspensives qu'on peut encore poser
Après signaturemarge de manœuvre
le devis de reprise en sous-œuvre, à votre charge
Toutes ces informations existent avant l'offre. Le coût de les découvrir plus tard, lui, ne se négocie plus. Les proportions sont un repère de lecture, pas une mesure.

Carte demandée à l'inscription, débitée au 8e jour seulement. Résiliable en un clic.

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Ce qui coûte cher aujourd'hui

La contrainte découverte trop tardUne servitude d'abords de monument historique, un aléa argiles qui impose une étude de sol, un PPR : chacun se paie en semaines et en euros, et chacun figure dans une base publique consultée trop tard.
Le prix d'achat qui n'est pas défenduLe vendeur connaît son prix d'annonce. Vous, vous pouvez connaître le prix réellement payé lors de la dernière mutation, et ce que la rue a fait depuis.
Le programme qui pousse en faceUn permis collectif déposé à cent mètres change la sortie de votre opération. L'information est publique dès le dépôt.
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Ce que vous obtenez

Le récit complet de la parcelleMutations successives et prix, permis déposés, division éventuelle : la chronologie du bien telle que les registres la racontent.
Ce que le PLU autorise autourZonage de la parcelle et des parcelles voisines, avec le verdict de constructibilité. Ce qui peut s'installer devant votre future façade se lit avant l'offre.
Les contraintes qui chiffrent le chantierAléas du sol, sites pollués recensés, diagnostics à anticiper selon l'année de construction : les postes qui déplacent un budget travaux.
03

En pratique

  1. Vous entrez l'adresse, la référence cadastrale ou l'annonce du bien.
  2. La parcelle est identifiée, puis croisée avec les registres d'urbanisme, de risques et de mutations.
  3. Le rapport sort avec l'historique, le zonage, les contraintes et les ventes comparables.

Les données viennent des bases publiques de l'État, en réutilisation autorisée. Voir la méthode et les sources →

19,99 €/ mois TTC
Tout illimité : rapports, projets, simulateurs, dossier de négociation. Sans engagement.Essayer 7 jours gratuitementCarte demandée à l'inscription, débitée au 8e jour seulement. Résiliable en un clic.
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Questions fréquentes

Peut-on partir d'une référence cadastrale ?
Oui. Une référence du type « AX 319 » suffit : c'est même la localisation la plus fiable, elle court-circuite toute la recherche d'adresse.
Les prix affichés sont-ils des estimations ?
Non, ce sont les valeurs foncières réellement enregistrées lors des mutations (DVF, source DGFiP). L'estimation, quand elle est affichée, en est dérivée et son mode de calcul est détaillé.
Le zonage affiché est-il opposable ?
Le zonage vient du Géoportail de l'urbanisme, où les collectivités publient leurs documents : c'est la version en vigueur qu'elles ont téléversée. Le rapport donne la zone et un verdict de constructibilité de lecture ; le règlement écrit du PLU reste le document opposable, et il faut le lire pour les reculs et les hauteurs.
Voyez-vous les permis en cours d'instruction ?
Non : la base Sitadel publie les autorisations accordées, mise à jour chaque semaine, avec la parcelle, la nature du projet et le nombre de logements créés. Un dossier déposé mais pas encore instruit n'y figure pas ; il se consulte en mairie.
Les divisions parcellaires apparaissent-elles ?
Oui, par deux signaux : la numérotation récente des parcelles issues d'un même document d'arpentage, et l'écart entre la contenance vendue dans l'acte et la contenance actuelle. Le rapport signale une division probable plutôt que de l'affirmer.
Y a-t-il une limite au nombre de parcelles analysées ?
Aucune avec l'offre Pro : rapports et projets de recherche sont illimités. Chaque analyse prend environ deux minutes ; les données d'un département déjà consulté sont servies plus vite.
L'opération se décide avant l'offre, pas après le compromisTestez sur une parcelle que vous connaissez déjà : vous verrez ce que le rapport ajoute à ce que vous saviez.
Essayer 7 jours gratuitementDébitée au 8e jour seulement